Aujourd’hui, dimanche 18 janvier 2026, nous entrons pleinement dans le Temps ordinaire. Après les fêtes de Noël et la solennité du Baptême du Seigneur, l’Évangile de Jean nous ramène au Jourdain, où Jean le Baptiste désigne Jésus d’une parole forte et définitive : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! » (Jn 1,29).
Ces mots, que nous répétons à chaque messe avant la communion, nous invitent à reconnaître en Jésus celui qui porte nos péchés, l’innocent qui se donne pour nous sauver. Jean le Baptiste, témoin privilégié, voit l’Esprit descendre et demeurer sur lui ; il rend témoignage : « C’est lui le Fils de Dieu » (Jn 1,34). C’est une invitation à tourner nos regards vers le Christ, à le suivre comme les premiers disciples qui, entendant cette proclamation, se mirent en route.
Ce dimanche marque aussi le début de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens (18-25 janvier). Prions simplement pour que tous les disciples du Christ témoignent ensemble de cet unique Sauveur.
Prière : Seigneur Jésus, Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde, viens habiter nos cœurs et guide-nous sur ton chemin de paix. Toi qui es le Fils bien-aimé, fais de nous tes vrais disciples. Amen.
Bonne rentrée dans le Temps ordinaire ! Que l’Esprit Saint nous illumine.

Feuille dominicale pour le 2e dimanche
Ce dimanche, nous célébrons sainte Cécile, vierge et martyre du IIIe siècle, patronne des musiciens, des chanteurs et des poètes. Issue d’une noble famille romaine, elle se consacra à Dieu dès l’enfance. Contrainte au mariage, elle convertit son époux Valérien et son frère Tiburce au Christ. Arrêtée pour sa foi, elle chanta les louanges de Dieu jusque dans les tourments. Décapitée vers 230, elle offrit sa voix comme un hymne éternel. Depuis le XVe siècle, son lien avec la musique s’est approfondi : on la représente avec l’orgue ou la harpe, symboles de l’harmonie céleste.
En ce même jour, l’Église universelle célèbre la Journée mondiale des pauvres. Le Pape nous invite à entendre leur cri silencieux, à voir en eux le visage du Christ.
Entre sainte Cécile et les pauvres, un même lien : le don de soi. La musique de Cécile n’était pas pour elle-même, mais pour Dieu et pour les autres. De même, partager avec les pauvres n’est pas une aumône, mais une symphonie d’amour où chacun donne et reçoit.
Aujourd’hui, que notre prière, notre chant, notre geste envers le plus petit, forment une seule mélodie : celle de la charité qui ne passe jamais.
« Ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous l’avez fait. » (Mt 25, 40)
La fête du Christ Roi marque la fin de l’année liturgique.
Elle se trouve enrichie de lectures qui explicitent le sens et l’objet de la célébration. Elle nous donne l’occasion de revenir sur l’année écoulée pour nous demander si et comment le Christ a mieux régné dans nos vies et nous relance pour une nouvelle année.
Ce 23 novembre 2025 marque les 100 ans de la fête du Christ Roi, instaurée par le Pape.
Il voulait la paix, une vraie paix, celle qui vient de Dieu.
Or, force est de constater que la paix est fragile et trop souvent piétinée. Ce règne du Christ qui devrait s’exercer aussi bien sur les cœurs que sur les sociétés, peine à être le quotidien auquel tout être humain a droit.
Véronique
Chers frères et sœurs en Christ,
En ce 11 novembre 2025, jour anniversaire de l’Armistice de 1918 et fête de saint Martin de Tours, le pacificateur au manteau partagé, notre communauté paroissiale se tourne avec espérance vers le Seigneur de la paix. Saint Martin, ancien soldat converti par la rencontre du Christ dans le visage du pauvre, nous enseigne que la paix naît de la charité active : il a tranché son manteau pour vêtir un miséreux, geste prophétique qui annonce le partage, le dialogue et la réconciliation. N’est-ce pas là le cœur de l’Évangile ?
Aujourd’hui, alors que les conflits déchirent encore notre monde — en Ukraine, au Proche-Orient, en Afrique, et dans tant de cœurs divisés —, nous sommes appelés à intercéder avec foi.
En pleine union avec « Pax Christi », nous rejoignons chaque 11 du mois la grande chaîne de prière pour la paix. Cette année, plus que jamais, nos voix unies portent une intention forte :
« Seigneur, fais de nous des artisans de ta paix. Là où il y a la haine, que nous mettions l’amour ; là où il y a l’offense, le pardon ; là où il y a la discorde, l’union ; là où il y a le doute, la foi. » (Prière attribuée à saint François, si chère à "Pax Christi")
Que saint Martin, patron des soldats, des pauvres et des artisans de paix, intercède pour nous : pour les victimes des guerres, pour les dirigeants, qu’ils choisissent la voie du dialogue, pour nos communautés, qu’elles soient des lieux de fraternité vivante. Rejoignez-nous lors de la messe ou dans un temps de prière personnelle ce 11 novembre ( 10h00 GALFINGUE, 10h00 REININGUE, 18H00 LUTTERBACH). Ensemble, prions, agissons, espérons : la paix est possible, car le Christ est notre paix (Éph 2, 14).
En communion fraternelle, 🙏 Que saint Martin nous accompagne !
« Entends ma voix, Seigneur, car c'est celle des victimes de toutes les guerres et de toutes les violences entre les individus et les peuples.
Entends ma voix, car c'est celle de tous les enfants qui souffrent et qui souffriront tant que les gens mettront leur confiance dans les armes et la guerre.
Entends ma voix, quand je te prie d'insuffler dans le cœur de tous les humains la sagesse de la paix, la force de la justice et la joie de l'amitié.
Entends ma voix, car je te parle pour les multitudes qui, dans tous les pays et en tous les temps, ne veulent pas la guerre et sont prêtes à parcourir la route de la paix.
Entends ma voix et donne-nous la force de savoir répondre toujours à la haine par l'amour, à l'injustice par un total engagement pour la justice, à la misère par le partage.
Entends ma voix, ô Dieu, et accorde au monde, spécialement au Moyen-Orient, ta paix éternelle. Amen »
Jean-Paul II






