Aujourd’hui, nous célébrons la Pentecôte, naissance de l’Église. Cinquante jours après Pâques, l’Esprit Saint descend sur les Apôtres rassemblés au Cénacle. Un vent violent et des langues de feu manifestent sa présence puissante. La peur fait place à l’audace, le silence à la proclamation, et la division des langues devient unité.
L’Esprit Saint ne supprime pas les différences, il les unifie. Il fait de nous un seul Corps, le Corps du Christ, où chacun reçoit des dons pour le bien de tous.
Jésus ressuscité souffle sur ses disciples et leur dit : « Recevez l’Esprit Saint ». Par ce souffle, il recrée l’humanité et nous donne le pouvoir de pardonner les péchés.
Aujourd’hui encore, l’Esprit Saint veut venir en nous. Il est notre Défenseur, notre Consolateur et notre force. Demandons-lui de renouveler notre foi souvent tiède, d’enflammer nos cœurs et de nous rendre courageux témoins du Christ.
Viens, Esprit Saint ! Remplis les cœurs de tes fidèles et allume en eux le feu de ton amour.
Que Marie, présente au Cénacle, intercède pour nous.
Bonne fête de la Pentecôte !

Nous voilà, en ce 7ème dimanche de Pâques, entre deux grandes fêtes : l’Ascension et la Pentecôte. Ce jeudi 14 mai, nous venons de fêter l’Ascension, le départ de Jésus pour rejoindre son Père, 40 jours après Pâques. Dans la finale de l’Evangile de Matthieu, Jésus donne deux paroles à ses disciples et donc à nous aussi : - d’abord, un envoi en mission : « Allez, de toutes les nations, faites des disciples ! » et une parole de réconfort : « Moi, je suis avec vous tous les jours et jusqu’à la fin du monde ! » Ces deux paroles fondent notre être chrétien : c’est parce que nous pouvons compter sur l’amour de Jésus, à chaque instant, que nous pouvons annoncer la Bonne Nouvelle, avec force et courage.
Et voilà qu’aujourd’hui, Jésus ne s’adresse pas à ses disciples, ni à nous non plus ! L’heure est grave : Jésus s’adresse à son Père et Il prie pour nous. Réalisons-nous que Jésus a prié pour nous, pour chacun de nous, il y a 2000 ans, tant Il savait que les difficultés et les dangers qui allaient se présenter à nous, seront multiples et importants pour nous qui suivrons Jésus. Le monde est hostile, il l’était pour ses disciples, il l’est pour nous aujourd’hui. Aussi, Jésus prie pour nous qui sommes dans le monde, un monde où domine le refus de reconnaitre Dieu. Et pourtant, nous sommes dans ce monde, mais nous ne sommes pas obligés d’être du monde, d’être « mondains » martelait le Pape François. « Je prie pour eux », dit Jésus et sa prière donne fécondité à ce que nous faisons par chacun de ces petits gestes que nous posons tout au long du jour. Surtout que Jésus nous livre un secret à nous qui essayons de vivre en communion, avec Dieu, à nous qui essayons d’être ami de Jésus, toujours un peu mieux et un peu plus. « La vie éternelle c’est qu’ils Te connaissent Toi le seul vrai Dieu et Celui que Tu as envoyé Jésus le Christ. » Oui, la vie de communion avec Dieu commence ici et maintenant, cette vie sans fin en union avec Jésus nous happe dès que notre cœur s’ouvre à Dieu et aux besoins de nos frères. Cette vie sans fin, d’union à Jésus, a pour nom l’Amour avec un grand A. Laissons-nous aujourd’hui toucher et aimer par Jésus en prière. Ainsi notre cœur se dilatera et sera prêt, le jour de la Pentecôte, à laisser entrer la bourrasque de l’Esprit Saint qui nous entrainera sur les routes de l’évangélisation, faisant de nous des disciples-missionnaires.
Geneviève

Le jeudi de l’Ascension c’est le quarantième jour après Pâques, un nombre symbolique, comme les quarante jours au désert. À Noël, on annonce la bonne nouvelle de l’avènement de Jésus ; à Pâques, on annonce la bonne nouvelle de la résurrection de Jésus ; à la Pentecôte, on annonce la Bonne nouvelle de l’avènement du Saint Esprit. Ce que Jésus nous promet en cette fête de l’Ascension ? la force de l’Esprit qui nous est nécessaire pour vivre comme ses témoins.
C’est aussi nous mettre en marche à la suite de Jésus, à devenir des pèlerins en prenant notre bâton de marche et en parcourant les routes du monde. Jésus est là pour nous montrer le chemin, pour nous aider, il est là avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde. « Je suis avec vous, tous les jours, jusqu’à la fin des temps. Vous êtes en moi et je suis en vous » La fête de l’Ascension est donc porteuse d’espérance, pour nous, aujourd’hui. Avec le Père, elle nous appelle à croire et à aimer ; avec le Fils, elle nous invite à la prière et la solidarité ; avec l’Esprit, elle nous comble de la grâce et de la présence du Seigneur, pour toujours ! Forts de tout cela, nous devenons des missionnaires, des envoyés et des témoins. « Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, dit le Seigneur, moi je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » ! Allons ensemble, prenons l’initiative et osons, parce que l’amour de Dieu ne connaît pas de frontières : Jésus, aujourd’hui, nous envoie, au-delà de toutes les frontières, jusqu’aux extrémités de la terre. Portons-en ce jour dans notre prière la profession de foi de Suzanne, Elsa et Isabelle au sein de notre communauté de paroisse. Accompagnons ces jeunes qui ont cette foi encore fragile pour leur transmettre une foi forte et profonde. A nous et à leur famille de les inviter à grandir, à espérer en elles accompagnées de Celui qui ne nous laissera jamais sur le bord de la route.
Belle fête de l’Ascension à chacune et chacun !
Jean Baumgartner

En ce dimanche, la Parole de Dieu nous ouvre à l’espérance et à la présence fidèle du Seigneur au cœur de notre vie. Jésus annonce à ses disciples qu’il va retourner vers le Père, mais il leur promet aussi un « Défenseur », l’Esprit Saint, qui demeurera toujours avec eux. Ainsi, même dans les moments de doute, de solitude ou d’épreuve, le chrétien n’est jamais abandonné.
Dans les Actes des Apôtres, nous voyons la joie naître là où la Parole est accueillie. Philippe annonce le Christ en Samarie, et les cœurs s’ouvrent à la foi. La présence de l’Esprit transforme les vies et rassemble les croyants dans une même communion. Aujourd’hui encore, le Seigneur agit dans son Église et dans notre monde lorsque nous accueillons sa Parole avec confiance.
Le Jour du Seigneur est précisément ce temps privilégié où la communauté chrétienne se rassemble pour écouter Dieu parler à son peuple, célébrer l’Eucharistie et renouveler son espérance. Le dimanche n’est pas seulement une habitude religieuse : il est la rencontre vivante avec le Christ ressuscité. En prenant du temps pour Dieu, pour la prière, pour la fraternité et pour le repos du cœur, nous laissons l’Esprit Saint renouveler notre vie.
Que cette célébration dominicale nous aide à garder les commandements du Christ dans l’amour, la douceur et la fidélité. Alors nous découvrirons, nous aussi, que le Seigneur demeure en nous et qu’il continue de manifester sa présence au milieu de son peuple.
Bon dimanche à tous, dans la joie du Christ ressuscité.

« Que votre cœur ne se trouble pas. Mettez votre foi en Dieu, mettez aussi votre foi en moi ... Je pars vous préparer une place.
Quand je serai parti vous préparer une place, je reviendrai et je vous emmènerai auprès de moi … Je suis dans le Père et le Père est en moi. Vous êtes en moi et moi en vous. »
Tu vas vers ton absence comme une mère en partance, soucieux de ne rien perdre de ce que tu as donné, soucieux que se perpétuent nos croissances.
Nous sommes devant ton silence comme des enfants, devant la nuit, inquiets de perdre pied, inquiets des ombres qui menacent notre confiance.
Mais tu n’as qu’une Parole et tu nous l’as donnée.
Tu ne l’emportes pas avec toi sur le chemin où nous ne pouvons pas te suivre, tu la déposes en nous comme un gage de retrouvailles.
Dépositaires de tes plus grands trésors, tu fais de nous les gardiens de ta Lumière, les veilleurs de ton indéfectible Présence au cœur du monde.
Viennent la nuit et son cortège de peurs et tu nous donneras par la foi, le pouvoir de faire résonner ta voix dans le silence.
Marion Muller-Colard

Quel paradoxe ce dimanche des Rameaux ! Nous y vivons deux moments forts : un moment de lumière et un moment de ténèbres. On peut y voir le passage en raccourci de notre vie humaine avec ses moments de bonheur et ses moments d’épreuve.
Mais dans l’existence de Jésus, il y a quelque chose de décisif qui fait le lien entre ces deux moments, c’est son amour pour nous. Pour lui en effet, le passage de la gloire à l’humiliation est le fruit d’un choix délibéré d’aller jusqu’au bout dans l’œuvre que le Père lui a donné à accomplir.
Mais peut-être que pour nous, ce lien entre les moments heureux et les moments malheureux est bien moins évident : dans les moments de bonheur nous oublions souvent de rendre grâce, et dans les moments d’épreuve nous sommes tentés d’oublier de nous tourner vers Dieu. Tout cela peut nous perturber, nous bousculer …
Alors réveillons notre capacité de courage, notre capacité de don. Même si nous ne pouvons pas prétendre arriver au sommet que le Christ a atteint dans l’offrande de Lui-même, acceptons de nous déplacer intérieurement, de sortir de notre zone de confort.
En ce dimanche des Rameaux Jésus est acclamé par les foules en entrant à Jérusalem, jugé, puis condamné et mis à mort. Tout ce chemin n’est que le fruit de son amour pour nous. Un don, un amour qui va jusqu’au bout, jusqu’à la croix.
En cette semaine sainte vivons pleinement notre foi au Christ de Pâques avec l’espérance que toute sa lumière transformera notre monde. Le bois sec de la Croix va devenir le bois de l’arbre de vie !
Jean
Passer de la faim à la vie
En ce cinquième dimanche de Carême, la Parole de Dieu nous parle d’espérance et de vie. Jésus appelle son ami Lazare à sortir du tombeau. « Sors », résonne pour chacun de nous.
Cette parole prend un relief particulier alors que le CCFD-Terre Solidaire nous appelle, une fois encore, à unir nos forces contre la faim et les injustices qui écrasent tant de frères et de sœurs. À travers le monde, plus de 750 millions de personnes souffrent encore de la faim, chiffre en hausse ces dernières années. Et paradoxalement, ce souvent les petits producteurs qui nourrissent la majorité de l’humanité qui ont le plus mal à se nourrir eux-mêmes.
Le Carême, chemin de conversion, nous pousse à transformer notre regard : à quitter les ténèbres de la consommation sans limite pour entrer dans la lumière du partage.
Aujourd’hui par notre prière, notre engagement et notre don au CCFD Terre-Solidaire, nous pouvons devenir signes de résurrection. Nous pouvons aider les communautés à retrouver leur autonomie, à cultiver la terre sans la détruire, à faire germer la paix là où règne la précarité.
Ce dimanche marque le 3ᵉ scrutin des catéchumènes qui se préparent au baptême. C’est un temps d’examen spirituel où le futur baptisé est appelé à se placer devant la grandeur de l’appel de Dieu : il examine sa progression dans la vie chrétienne et est encouragé à lutter contre le mal.
Alex

Quelle journée pour cet aveugle de naissance !
Il n’avait rien demandé et le voilà au cœur de l’attention de TOUS, particulièrement des pharisiens qui lui font passer un interrogatoire plus que poussé.
L’aveugle inlassablement répète ce qu’il a déjà dit : « C’est un prophète ».
Face à des évènements dérangeants, qui remettent en question notre manière de croire ou de penser, posons-nous la question : réagissons-nous comme les pharisiens ou comme l’aveugle ?
Osons-nous affirmer notre foi quitte à être rejeté ?
Acceptons-nous de traverser les difficultés quand elles viennent en choisissant de rester dans la CONFIANCE ?
TOUT UN CHEMIN À VIVRE, COMME L’AVEUGLE.
En ce Temps de Carême, laissons-nous retrouver par le Seigneur et répondons-lui en toute confiance : "Je crois Seigneur".


En demandant à boire à la Samaritaine, Jésus enfreint toute une série de règles et d'interdits sociaux et religieux. En la rejoignant dans son quotidien, en lui demandant d'accomplir pour lui ce qu'elle est venue faire pour elle-même, de lui consacrer un peu de son travail de tous les jours, il provoque une profonde rupture. Car ce faisant, de même qu'en d'autres occasions il se proclamera maître du Sabbat, Jésus ici dépasse les interdits de pureté rituelle, dynamite les conventions sociales, jusqu'à finalement endosser l'identité du Messie des Samaritains, des mécréants qui attendent un prophète quand les Juifs attendent un chef de guerre.
Quand Jésus demande de l'eau à une femme au milieu de la campagne déserte, c'est tout l'équilibre de la foi qui s'en trouve bouleversé.
Bruno
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« Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle » (Mc 1,15)
Le Carême commence par un contraste saisissant : les cendres sur nos fronts mercredi dernier nous rappellent notre fragilité (« Souviens-toi que tu es poussière »), et aujourd’hui, l’Évangile nous montre Jésus conduit par l’Esprit au désert pour y être tenté (Mt 4, 1-11).
Jésus, Fils bien-aimé, vient d’être baptisé ; l’Esprit le pousse non pas vers la gloire immédiate, mais vers le combat. Il jeûne quarante jours, comme le peuple d’Israël au désert, comme Moïse et Élie. Affamé, il affronte trois tentations du diable : le pain à tout prix, le pouvoir sans croix, la provocation de Dieu.
À chaque fois, Jésus répond par la Parole de Dieu : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » ; « Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu » ; « Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras lui seul. »
Ces paroles tirées du Deutéronome nous rappellent que la vraie nourriture est la fidélité à Dieu, que le chemin passe par l’humilité et non par le pouvoir, et que l’adoration revient à Dieu seul.
Ce Carême 2026 est pour nous un temps semblable : l’Esprit nous conduit au « désert » de notre vie – là où nous avons faim de sens, soif de reconnaissance, envie de facilité ou de contrôle. Mais c’est justement dans ce désert que Dieu nous rejoint pour nous fortifier.
Demandons la grâce de nous laisser conduire par l’Esprit, d’écouter sa Parole plus que nos impulsions, et de choisir, jour après jour, la fidélité au Père. Comme Jésus victorieux, nous sortirons de ce temps fortifiés, prêts à annoncer la Bonne Nouvelle de Pâques.
Que ce Carême soit pour chacun un chemin de conversion joyeuse : « Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour » (Ps 50). Marchons ensemble vers la lumière de la Résurrection !


Dès Mercredi des Cendres, s’ouvre le temps précieux du Carême, ces 40 jours de grâce qui nous conduisent jusqu’à la joie de Pâques. Avec l’imposition des cendres, le prêtre trace sur notre front le signe de la croix et nous redit ces paroles bouleversantes : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle » (Mc 1,15).
Ces mots ne sont pas une sentence triste, mais un appel plein d’espérance : oui, nous sommes fragiles, mais l’amour miséricordieux de Dieu est infiniment plus grand que notre poussière ! Le Carême n’est pas un temps de tristesse, mais une aventure joyeuse de conversion du cœur pour renaître à la vie nouvelle en Christ.
Pour vivre ce temps avec fruit, l’Église nous propose trois piliers inséparables :
- La prière plus intense : venez à la messe, reprenez la lecture quotidienne de la Parole de Dieu, redécouvrez le chapelet, l’adoration eucharistique, le Chemin de Croix, ou encore le sacrement de la réconciliation… Chaque minute donnée à Dieu nous transforme !
- Le jeûne : non seulement alimentaire (Mercredi des Cendres et Vendredi Saint pour ceux qui le peuvent en bonne santé), mais aussi jeûne des écrans inutiles, des paroles négatives, des rancunes… pour faire plus de place au Seigneur.
- L’aumône / le partage : ouvrir nos mains et notre cœur aux plus pauvres, près de nous ou au loin, c’est aimer concrètement comme Jésus nous aime.
Programme du jour dans notre communauté :
- 9h30 : Messe des Cendres avec imposition des cendres à Morschwiller le Bas
- 19h00 : Messe des Cendres avec imposition des cendres à Lutterbach
Venez recevoir ce signe humble et fort sur votre front : c’est le début d’un chemin magnifique vers Pâques !
Que ce Carême 2026 soit pour chacun de nous un temps où nous laissons l’Esprit Saint renouveler notre vie intérieure. N’ayons pas peur d’entrer plus profondément dans la prière : c’est là que Jésus nous attend pour nous guérir, nous fortifier et nous préparer à célébrer Sa Résurrection avec un cœur vraiment neuf.
« Revenez à moi de tout votre cœur » dit le Seigneur (Jl 2,12). Répondons généreusement à cet appel aujourd’hui !
Belle et sainte entrée en Carême à tous ! Que Marie, Mère du Bel Amour, nous accompagne sur ce chemin vers Pâques.
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Ce dimanche 1er février 2026, 4e dimanche du Temps ordinaire, l’Évangile de Luc nous plonge dans la synagogue de Nazareth. Jésus proclame l’accomplissement de la prophétie d’Isaïe : l’Esprit du Seigneur l’a oint pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, la libération aux captifs, la vue aux aveugles, la liberté aux opprimés. Sa Parole est vivante, libératrice, mais elle dérange aussi : admiration puis colère chez ses auditeurs.
Ce Weekend porte une joie particulière pour notre communauté d’Heimsbrunn (Messe de la fête patronale le 31 janvier 2026 à 17h30), où nous célébrons la fête patronale des Saints Projet et Amarin. Selon le Martyrologe, ces deux martyrs – Projet (Prix), évêque de Clermont, et Amarin, abbé bénédictin dans les Vosges alsaciennes – sont honorés le 25 janvier. Dans notre paroisse, la tradition les célèbre un dimanche proche du début février, pour rassembler tous les fidèles.
Martyrs vers 676 près de Volvic, Projet et Amarin ont témoigné jusqu’au bout de leur fidélité au Christ. Leur exemple nous rappelle que la Parole de Dieu, quand elle est accueillie pleinement, demande un engagement radical, mais porte aussi lumière et fruit pour les générations.
En ce dimanche, invoquons leur intercession : qu’ils nous aident à écouter la Parole avec un cœur ouvert, à la laisser nous guérir et nous transformer, même quand elle bouscule nos habitudes. Que leur courage nous inspire à devenir de vrais porteurs de cette Bonne Nouvelle qui libère et réconcilie.
Bonne fête patronale à toute la paroisse d’Heimsbrunn ! Que Saints Projet et Amarin veillent sur l’église, le village. Et que la Parole du Seigneur continue de résonner parmi nous et de porter du fruit en abondance.


« Que la parole du Christ habite parmi vous » (Col 3,16)
Ce dimanche, l’Église célèbre avec joie le Dimanche de la Parole de Dieu, instauré par le pape François pour nous rappeler que la Bible n’est pas un simple livre ancien, mais la Parole vivante qui nous rejoint aujourd’hui.
Le thème choisi cette année – « Que la parole du Christ habite parmi vous » – nous vient de la lettre de saint Paul aux Colossiens. Paul nous invite à laisser cette Parole habiter au cœur de nos vies, de nos familles et de notre communauté : qu’elle nous nourrisse, nous unisse et nous transforme.
Dans l’Évangile de ce jour (Mt 4,12-23), nous voyons Jésus commencer son ministère en Galilée : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche ! » Il appelle les premiers disciples – Pierre, André, Jacques et Jean – qui laissent tout pour le suivre. La Parole de Dieu, quand elle est accueillie, provoque un départ, un changement de vie, une lumière qui se lève sur nos zones d’ombre.
En ce dimanche, prenons le temps :
- d’écouter vraiment la Parole proclamée pendant la messe,
- de la méditer personnellement (peut-être avec la lecture de la semaine),
- de la laisser habiter nos cœurs pour qu’elle porte du fruit dans nos relations, nos choix, notre façon d’aimer.
Puissions-nous, comme les premiers disciples, répondre avec générosité à l’appel de Jésus : « Venez derrière moi ! »
Belle fête de la Parole de Dieu à tous !
Que le Christ, Parole faite chair, demeure vraiment au milieu de nous.

En ce dimanche qui suit l’Épiphanie, nous célébrons la fête du Baptême du Seigneur. Avec cet événement au bord du Jourdain, le temps de Noël s’achève en beauté : Jésus, adulte, se manifeste une nouvelle fois au monde, non plus comme un enfant fragile dans une crèche, mais comme le Fils bien-aimé du Père, prêt à commencer sa mission publique.
L’Évangile selon saint Matthieu nous montre une scène pleine d’humilité et de surprise. Jésus vient de Galilée pour se faire baptiser par Jean le Baptiste. Jean s’écrie : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus répond : « Laisse faire pour le moment, car il convient que nous accomplissions ainsi toute justice. » En entrant dans l’eau, Jésus, qui n’a pas de péché, se solidarise pleinement avec nous, pécheurs. Il prend sur lui notre condition humaine pour nous ouvrir le chemin du salut.
Puis, quand il remonte de l’eau, les cieux s’ouvrent, l’Esprit Saint descend comme une colombe, et la voix du Père retentit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie. »
Ces paroles ne s’adressent pas seulement à Jésus. Elles résonnent aussi pour chacun de nous. Par notre propre baptême, nous sommes devenus enfants adoptifs de Dieu. Le Père nous regarde avec la même tendresse et nous dit : « Tu es mon enfant bien-aimé. » L’Esprit Saint nous a été donné pour nous guider, nous fortifier et nous envoyer en mission.
Aujourd’hui, prenons le temps de rendre grâce pour notre baptême. Peut-être l’avons-nous reçu tout petit, sans nous en souvenir. Peut-être l’avons-nous demandé adulte, en pleine conscience. Dans tous les cas, il est la source de notre vie chrétienne. Il nous a plongés dans la mort et la résurrection du Christ pour que nous vivions en enfants de lumière.
En ce début d’année, renouvelons notre engagement baptismal : rejeter le péché, croire en Dieu Père, Fils et Esprit Saint, et vivre comme des témoins joyeux de l’Évangile dans notre quotidien – en famille, au travail, dans nos relations.
Que cette fête nous remplisse d’espérance et nous pousse à être, comme Jésus, des serviteurs humbles et aimants.
Bon dimanche à tous


Ce week-end ( 6 - 7 décembre) , nous célébrons sainte Barbe, protectrice des pompiers, des mineurs et de tous ceux qui risquent leur vie face au feu et aux dangers.
À cette occasion, deux messes spéciales seront célébrées avec et pour nos sapeurs-pompiers :
- Samedi 6 décembre à 18 h 00 – Église de Reiningue
- Dimanche 7 décembre à 10 h 00 – Église de Galfingue
Pompiers, anciens pompiers, jeunes sapeurs-pompiers, familles et amis : vous êtes tous les bienvenus ! Venez entourer ceux qui se dévouent sans compter pour notre sécurité.
Une intention de prière particulière leur sera dédiée.
Que sainte Barbe veille sur eux et que Dieu les accompagne dans leur belle mission ! 🚒





